Robotique de nettoyage · Transports & mobilité
Robot de nettoyage pour gare et aéroport : quelle machine pour un hall de transport ?
Un hall de transport ne ferme pas, et son sol reçoit la rue à chaque battement de porte : eau, gravillons, sable de déneigement, sur des surfaces que personne ne peut retirer du service. Voici quels robots de nettoyage autonomes conviennent à chaque zone, et lequel prend le relais du transport de bagages.
Vous ne pouvez pas fermer le hall pour nettoyer. Alors le nettoyage ne doit pas fermer le hall.
Le robot reprend les zones après chaque pointe, sans bloquer les voyageurs ni retirer d’espace au public.
Ce qui se passe sur le sol d’un hall de transport
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Les halls et les zones d’attente
Ce qui salit Eau de pluie Gravillons Sable de déneigement Traces de roulettes de bagages
Un hall se salit par vagues : dix minutes après un départ, puis plus rien pendant une heure. La salissure n’est pas répartie, elle est datée et localisée.
Le problème n’est donc pas de nettoyer le hall entier. C’est de savoir quelle partie est sale maintenant — et une passe unique en fin de journée, si soignée soit-elle, arrive toujours après la vague.
Le CC1 Pro passe en mode ciblé sur une zone délimitée, puis s’écarte et reprend son parcours. Le sol d’un hall reçoit surtout de l’eau, et c’est pourquoi une balayeuse seule n’y suffit pas : le CC1 Pro balaie, aspire, passe la serpillière et récure dans le même passage.
Ce que nous avons écarté, et pourquoi Une balayeuse seule laisse l’eau sur un sol de hall, et l’eau est justement ce qu’il reçoit le plus. Le sec se ramasse dehors, sur le parvis ; à l’intérieur, il faut laver.
- Passage minimum CC1 Pro
- 70 cm
- Débit ciblé
- 1 500–3 000 m²/h
- Eau propre
- 15 L
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Les parvis et les abords
Ce qui salit Feuilles Gravillons Sable Papiers déposés devant les portes
Ce qui salit un hall arrive d’abord dehors. Un parvis balayé le matin, ce sont des gravillons qui n’entreront pas sous les semelles à la première pointe.
Tant que le dehors n’est pas repris, l’intérieur se refait salir aussi vite qu’il se nettoie. L’ordre de passage compte ici autant que la machine.
Le MT1 Max travaille là : zone ouverte, sans public assis, avec un gyrophare haut et un évitement dynamique des véhicules, faits pour un espace de circulation. Sur les abords couverts et les sas, l’ET1 prend le relais.
Ce que nous avons écarté, et pourquoi L’indice IP54 protège de la poussière et des projections : ce n’est pas une aptitude à travailler sous l’averse. Le constructeur écarte la machine de l’eau dès qu’elle en détecte, et elle rentre à sa station.
- Gyrophare MT1 Max
- 1,20 m
- Indice de protection
- IP54
- Passage minimum ET1
- 50 cm
Cotes, capacités, autonomies et débits : valeurs publiées par Pudu Robotics. La compatibilité d’une machine avec un site se confirme au relevé.
Ce qu’un robot de nettoyage change dans un hall de transport
Nettoyage des sols
Ce que le site impose
- Un hall de gare ne ferme pas : l’entretien se fait au milieu des voyageurs, ou pas du tout.
- Le sol reçoit ce que la rue apporte — eau, gravillons, sable de déneigement — et l’extérieur entre à chaque battement de porte.
- Les pointes suivent les horaires : un quai se salit en dix minutes puis reste vide une heure.
- Balisant une zone pour la nettoyer, on la retire du service au moment où elle sert.
Ce que la flotte apporte
- Le CC1 Pro reprend une zone délimitée après chaque pointe, en mode ciblé, sans balisage ni espace condamné.
- Il s’écarte et reprend son parcours : la reprise se fait dans le flux, pas contre lui.
- Le MT1 Max tient les parvis et les abords, là où la circulation est ouverte et le public en mouvement.
- Un relevé daté à chaque passage et la carte des zones qui ont résisté, avec le CC1 Pro.
Transport de bagages
Ce que le site impose
- Les bagages et les colis circulent à la main sur de longues distances, plusieurs fois par jour.
- Les trajets internes sont fixes et répétitifs, mais ils mobilisent quelqu’un à chaque fois.
- Aux heures de pointe, tout le personnel est nécessaire en contact avec le public.
Ce que la flotte apporte
- Le T300 achemine jusqu’à 300 kg sur les trajets internes, dans un passage d’au moins 60 cm.
- Il circule dans le flux, sans couloir réservé ni marquage à poser au sol.
- Vos équipes restent devant les voyageurs pendant que les allers-retours se font sans elles.
Vos équipes gardent ce qui demande un jugement — les points de contact, les abris de quai, la reprise après incident. La machine prend ce qui se répète.
Cotes, capacités, autonomies et débits : valeurs publiées par Pudu Robotics. La compatibilité d’une machine avec un site se confirme au relevé.
Les machines adaptées à cet environnement
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Série PUDU BG1
Autolaveuse autonome grand format
Les surfaces qui se comptent en milliers de mètres carrés.
30 000 m²/jour
recharges comprises · 15 h de travail à 2 000 m²/h
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PUDU MT1 Max
Balayeuse autonome grand format
Les très grandes surfaces, avec une perception 3D de l’environnement.
33 000 m²/jour
recharges comprises · 15 h de travail à 2 200 m²/h
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PUDU MT1 Vac
Balayeuse-aspirateur autonome
Balayage et aspiration dans le même passage, avec filtration de l’air.
16 800 m²/jour
recharges comprises · 12 h de travail à 1 400 m²/h
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PUDU CC1 Pro
Autolaveuse autonome
Le relevé de chaque passage, par une caméra IA arrière.
10 500 m²/jour
recharges comprises · 15 h de travail à 700 m²/h
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PUDU ET1
Autolaveuse autonome compacte
Les petites surfaces et les accès étroits, lavés à l’eau chaude.
3 600 m²/jour
recharges comprises · 12 h de travail à 300 m²/h
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PUDU T300
Robot de transport interne
Le portage interne, en deux configurations : chariot tracté ou soulevé.
300 kg
emmenés en un voyage
Ces machines appartiennent aux balayeuses autonomes de hall, où figurent le passage, le réservoir et l’autonomie de chaque modèle.
Ce que nous livrons
Nous livrons une installation qui tourne : la mise en place, la cartographie, la formation et le suivi, par nos équipes.
La station et le module ascenseur
Nous fournissons la station et le module ascenseur, avec la méthode de connexion et la documentation technique. Nous paramétrons la liaison entre le robot et l’ascenseur, puis testons la desserte des étages. Votre bâtiment reste entre les mains de vos intervenants habituels : l’artisan de votre choix réalise les raccordements électriques et d’eau, votre ascensoriste intervient sur l’appareil. La station d’eau mobile évite tout raccordement de plomberie là où le bâtiment le demande.
L’installation et la cartographie des lieux
Nous venons relever les lieux avant la livraison : les surfaces, les seuils, les zones à éviter, les portes et les points de recharge. La machine part avec le plan de votre site déjà en mémoire, et sa première tâche est un vrai passage, pas un apprentissage.
La formation de vos équipes
La formation se fait sur place, avec les agents qui utiliseront la machine, sur leurs propres sols. Nous couvrons le lancement d’une tâche, le remplissage et la vidange, le changement des consommables et la conduite à tenir quand la machine s’arrête. Une équipe qui sait reprendre la main est une équipe qui laisse la machine tourner.
Le service après-vente
Nos techniciens sont à Annecy et à Chambéry, et l’intervention part de là. Quand la machine s’arrête, le diagnostic commence à distance — la machine est connectée, ses journaux se lisent — puis un technicien vient sur place. Les pièces d’usure et la maintenance sont assurées chez nous, et les conditions de prise en charge sont celles du bloc « Choisissez votre formule », plus haut sur cette page. Une fois par an, la machine est contrôlée sans incident : mécanique, capteurs, navigation, batterie, arrêt d’urgence et reprise du paramétrage. Ce qui reste en dehors : l’eau, le raccordement à l’ascenseur et les consommables qui s’usent au passage — la séquence en entier, et ce qui entre vraiment dans le coût.
Autres applications
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Industrie, entrepôts & logistique
Ateliers, quais et allées de stockage cumulent les mètres carrés et la poussière.
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Commerce & grande distribution
Surfaces de vente, galeries et allées de circulation se salissent vite et ne se nettoient qu’en dehors des horaires d’ouverture.
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Tertiaire & bureaux
Open spaces, halls d’accueil et circulations : des surfaces lisses, libres dès la fermeture.
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Entreprises de nettoyage
Sociétés de propreté, facility management et gestionnaires d’immeubles : vous exploitez déjà des sites et vous connaissez vos coûts.
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Collectivités & lieux publics
Mairies, médiathèques, gymnases, salles polyvalentes, équipements culturels.
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Santé & EHPAD
Couloirs, salles communes et circulations demandent un entretien régulier et traçable.
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Éducation, sport & loisirs
Préaux, gymnases, réfectoires, halls de remontées et abords de bassin : de grands volumes, des pointes de fréquentation, des créneaux courts.
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Hôtellerie & restauration
Lobbies, couloirs d’étage, salles de restaurant et zones de préparation : le sol se traite tôt le matin ou après le dernier couvert, sans croiser la clientèle.
La démonstration
Le robot vient chez vous. La démonstration est gratuite.
Sur vos sols, dans vos horaires, avec vos contraintes. Une démonstration en salle ne dit rien de ce que la machine fera sur votre site.
Ou appelez-nous : 04 50 52 27 70
Questions
Questions fréquentes
Quel robot choisir pour un hall de gare ou d’aéroport ?
Cela se décide sur la nature de la salissure, pas sur la taille du hall. Un sol qui reçoit de l’eau et des traces — ce qui est le cas dès qu’il y a des portes sur la rue — appelle le CC1 ou le CC1 Pro, qui lavent. Un parvis qui reçoit du gravillon et des feuilles appelle le MT1 Max, qui balaie. Un souterrain ou un espace clos où la poussière se redépose appelle le MT1 Vac. La plupart des sites combinent les trois, dans cet ordre : dehors d’abord, dedans ensuite.
Peut-on nettoyer sans fermer l’espace au public ?
C’est le mode normal ici. La machine travaille sur une zone délimitée, s’écarte des voyageurs et reprend son parcours, sans balisage ni fermeture de zone : la reprise se fait dans le flux, et le hall reste en service pendant le passage.
Que fait la machine quand un voyageur se trouve sur son parcours ?
Elle s’écarte et poursuit. Le CC1 Pro détecte les obstacles, contourne, et revient sur la zone laissée au passage suivant. Ce qui compte pour un exploitant n’est pas qu’elle s’arrête — toutes s’arrêtent — mais qu’elle reprenne seule ce qu’elle a dû sauter, et qu’elle le consigne.
Le sable de déneigement et les gravillons posent-ils un problème ?
Oui, et c’est le cas le plus fréquent en gare de montagne comme en pôle d’échange. Un gravillon pris sous une brosse en rotation raye le sol, et l’eau ne fait que le déplacer. C’est un ordre de passage : on ramasse le sec avant de laver. Le MT1 Max sur les abords, le CC1 Pro ensuite à l’intérieur.
Les espaces commerciaux du hall se traitent-ils comme le reste ?
Ils se traitent au même moment mais pas au même rythme. Une galerie marchande de gare suit les horaires des commerces, pas ceux des trains, et son sol reçoit davantage de traces que de gravier. Le CC1 Pro y passe en ciblé sur les heures creuses ; quand le sol dur s’est terni sous le passage, le CC1 Pro Disc lave et polit — sa fonction publiée est le lavage et le polissage, il n’aspire pas.